| Amélioration continue (Kaizen) | Mode de gestion qui favorise l'adoption d'améliorations graduelles, peu coûteuses, d’un produit, d’un procédé, d’un milieu de travail, d’une activité commerciale, et qui s'inscrit dans une recherche quotidienne d'efficacité et de progrès. Le terme amélioration continue du processus (en anglais, continuous process improvement) est moins fréquent dans l'usage actuel et il est plus restrictif que le terme amélioration continue. Le concept d'«amélioration continue» a été adopté au Japon il y a plusieurs années où il est connu sous le nom de kaizen: kaï qui signifie « changement » et zen qui signifie «bon»; (« changement pour le mieux »).
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| Branding | Vient du mot anglais brand (marque). Signifie originellement le marquage au fer rouge. De nos jours le branding signifie « le pouvoir de la marque ». Néanmoins, il y a un lien car il s'agit d'attacher la marque à un produit afin de permettre sa différenciation et son positionnement stratégique sur le marché.
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Benchmarking (étalonnage externe) | Étalonnage qui consiste à établir des comparaisons avec les meilleures entreprises concurrentes ou, dans le secteur public, avec les organisations dotées de caractères identiques ou très semblables.
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| Capital intellectuel | Le Capital intellectuel correspond, concrètement, à la possession par une organisation d’expertises, d’expériences, de technologies, de processus particuliers, de compétences individuelles, qui représentent des synergies pour l’organisation et l’avantage concurrentiel de l’entreprise, que l’on retrouve non seulement dans les centres de recherche et développement, mais aussi, de plus en plus, dans tous les autres métiers de l’entreprise (marketing, achats, production, logistique, informatique...).
Le capital intellectuel peut rester un concept d’un usage général, notamment dans le cadre de la gestion du savoir, mais il tend aussi à se formaliser en indicateurs de gestion non financiers, donc à être précisé, inventorié, normalisé et explicité dans les bilans annuels et finalement la communication financière de l’entreprise. Les investisseurs trouvent en effet dans ces données sur l’intangible un intérêt qui fait défaut aux austères états financiers.
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| CEO | Sigle composé de trois lettres faisant référence au chief executive officer désigne en anglais le Chef de la direction. Il s’agit du rang le plus élevé dans la hiérarchie d’une organisation sociale, qu’elle soit à but lucratif ou non. Ses responsabilités varient en fonction de la structure, de la taille et de la nationalité de l’organisation mais l’esprit de la fonction varie peu. On retrouve souvent ce terme dans les documents reliés à l'innovation.
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| Communauté d'apprentissage | Une communauté d’apprentissage est constituée d’un groupe d’individus qui œuvrent ensemble dans un temps déterminé à la réussite d’un projet d’apprentissage. Par exemple, comprendre un nouveau phénomène ou apprendre une nouvelle technique. Selon leurs caractéristiques et l’orientation de leurs activités, on distingue en éducation quatre types de communautés : communauté d’apprentissage (CoA), communauté de pratique (CoP), communauté d’élaboration de connaissances (CoÉco) et communauté de recherche.
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| Communauté de pratique | Une communauté de pratique est constituée de groupes d’individus engagés dans la même occupation ou dans la même carrière. Ces individus interagissent sur une base continue en vue de maîtriser et d’améliorer les savoirs et savoir-faire de leur domaine d’intérêt. En tant que processus d'apprentissage par le partage de connaissances échangées en réseau avec de nouvelles technologies de l'information, la communauté de pratique est ainsi considéree comme l'une des trois composantes de l'ingénierie des connaissances. Selon les niveaux de confidentialité requis pour les informations échangées, la communauté de pratique utilisera des réseaux de type : • Intranet (interne à l'entreprise) • Extranet (partenaires ou parties prenantes de l'entreprise échangeant des informations) • Internet (réseau mondial) ou autres. La structuration d'une communauté de pratique a des affinités avec le partage de signets (Voir Social bookmarking).
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Commercialisation des innovations | Opération de mise en marché d'un bien ou d'un service nouveau. [syn. marketing des innovations]
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| Cercle de créativité | Rencontres ponctuelles d’acteurs aux expertises diversifiées dans un esprit de fertilisation d’idées créatrices autour d’un enjeu ou d’une problématique ciblée (menaces, forces, contraintes, opportunités, ressources, faiblesses, etc.)
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| Classe créative | On doit le concept de classe créative (creative class) à l’économiste Richard Florida qui y voit le moteur du développement économique dans la société post industrielle. La classe créative réfère à un groupe de travailleurs dont la fonction économique est de créer des nouvelles idées, de nouvelles technologies, de nouveaux contenus. Ce sont des ingénieurs, des architectes, des designers, des travailleurs dans les domaines de l’éducation, de l’art, de la musique, du divertissement, etc.
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| Conception de produit | La théorie de la conception de produit a pour objet de fournir des méthodes et des outils de développement, depuis les phases d’invention jusqu'à celles de production et de maintenance d'objets ou de services. Elle est intimement liée à la fois aux problématiques organisationnelles et stratégiques de l’organisation.
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Créativité (et ses méthodes) | Aptitude particulière de l'esprit qui consiste, par des méthodes appropriées, à trouver des idées nouvelles ou des solutions originales qui aboutiront à la mise en œuvre de choix utiles et fiables. Face aux problèmes d'une organisation, on a recours à diverses méthodes de créativité. Parmi celles-ci, citons le remue-méninges (brainstorming), la méthode synapse, qui consiste à décomposer un problème complexe en une multitude de problèmes élémentaires pour arriver à une solution, les raisonnements analogiques, etc.
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Crédits d'impôt pour la recherche et le développement | Un crédit d’impôt est un montant que la législation fiscale permet au contribuable de déduire de ses impôts à payer. Un crédit d’impôt peut être accordé sur demande à toute personne physique ou morale qui entreprend des activités de recherche et développement.
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| Crowdsourcing | Le crowdsourcing est un néologisme conçu en 2006 par Jeff Howe et Mark Robinson, rédacteurs au Wired magazine. Calqué sur l'outsourcing, qui consiste à faire réaliser en sous-traitance, donc externaliser des tâches qui ne sont pas du métier fondamental de l'entreprise, le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité, l'intelligence et le savoir-faire d'un grand nombre d'individus de son réseau, et ce, au moindre coût, afin de développer ses propres projets.
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| Cycle de vie | Le cycle de vie d'un produit fait référence à la succession d’étapes qu’il traverse:
1. Développement (coûts très importants / pas de recettes / pertes pour l’entreprise) 2. Introduction sur le marché (coûts élevés /faible volume de vente /pertes pour l’entreprise /prix élevés) 3. Stade de croissance (coûts réduits par les économies d’échelle /croissance importante des volumes de vente /profits pour l’entreprise /prix assurant une large part de marché) 4. Stade de maturité (coûts très faibles / maximum des volumes de vente / profits très importants / tendance à la baisse des prix en raison de la concurrence) 5. Stade de déclin (diminution des ventes /diminution des profits /diminution des prix)
On parle surtout du management du cycle de vie : les stratégies de marketing changent au cours des différentes étapes. Par exemple, elles peuvent être informatives en phase d'introduction, persuasive en phase de croissance ou de maturité puis alimentées par la nostalgie dans le dernier stade.
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| Design industriel | Le design industriel est un type de design qui prend en compte, lors de la conception d'un produit devant être fabriqué en « grande ou moyenne série », les contraintes techniques avec une esthétique particulière pour produire un objet final devant trouver son public sur le marché de consommateur visé. C'est un « art appliqué », associant l'ingénieur, l'artiste et le commercial en une seule personne.
Cette science de l'objet, née en même temps que l'industrialisation et la production en série, ne doit pas être confondue avec le « stylisme », ou le « design » tout court.
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| Destruction créatrice | La destruction créatrice désigne le processus de disparition de secteurs d’activité conjointement à la création de nouvelles activités économiques. Cette expression est fortement associée à l’économiste Joseph Schumpeter. Dans les économies capitalistes, toute innovation technologique importante entraîne un processus de destruction créatrice.
En fait, l’innovation, lorsqu’elle est couronnée de succès, conduit à une puissance de marché temporaire en diminuant les profits et la puissance des entreprises établies et, à terme, elle peut les faire disparaître face à la concurrence des nouveaux produits commercialisés par les nouveaux entrants. La destruction créatrice est un concept très puissant car il permet d’expliquer les dynamiques du changement industriel et la transition d’un système compétitif à un monopole et inversement.
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| Développement de produits | Le processus du développement d’un produit est constitué de 5 étapes :
- l’identification des opportunités d’affaires ; - la génération de concepts ; - l’évaluation de concepts ; - la conception ; - le lancement.
En produisant des biens et services à valeur ajoutée comprenant des éléments de différenciation, le processus de développement de produits permet aux entreprises d’accroître les revenus, de réduire les coûts production et d’augmenter les parts de marché et le retour sur investissement. |
| Écoconception | L’écoconception est le nom donné aux domaines de la R-D et de l’ingénierie technique visant la production de biens de consommation conçus, dès l’amont, pour limiter leurs impacts environnementaux. Les coûts de l’écoconception sont souvent significatifs, mais dans une approche « coût global », l’entreprise y trouve généralement son compte en augmentant la valeur ajoutée de ses produits et en s’ouvrant de nouveaux marchés, en améliorant ses processus, ses capacités d’innovation, et en payant moins de taxes sur la pollution, la consommation d’eau et d’énergie, les émissions de carbone, etc.
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| Intelligence d'affaires | L’intelligence d’affaires, c’est l’utilisation intelligente des données, des informations contenues dans les systèmes des organisations, afin de permettre aux dirigeants une prise de décision basée sur des faits réels et juste à temps. C’est la transformation, l’extraction de ces données en information tangible, en communion avec les orientations des unités d’affaires de votre entreprise, permettant aux gestionnaires une prise de décision aux niveaux stratégiques et tactiques.
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| Innovation | L’innovation est l’introduction d’une nouveauté commercialisable sur un marché. Par extension, l’innovation désigne le résultat de cette action, autrement dit, la chose nouvelle (produit, procédé ou service). Les spécialistes de l’innovation distinguent souvent quatre types d’innovation (en référence à la définition internationale du manuel d'Oslo): • l’innovation de produit • l’innovation de procédé (de production) • l’innovation organisationnelle • l’innovation de marketing Cependant, il existe de très nombreuses typologies de l’innovation selon l’usage escompté.
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Knowledge management ou Gestion des connaissances | La gestion des connaissances (en anglais Knowledge Management) est l'ensemble des méthodes et des techniques permettant de percevoir, d'identifier, d'analyser, d'organiser, de mémoriser et de partager des connaissances entre les membres des organisations. Les acteurs de l'organisation ne doivent pas se limiter à la consommation d'informations brutes. Ils doivent veiller aux usages des informations, ce qui signifie interprétation, structuration, capitalisation, et partage des connaissances. La gestion des connaissances est une application pratique des sciences cognitives qui en sont le fondement théorique.
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| Marché de technologies | Site où l’on peut offrir ou demander une technologie, un procédé ou un savoir-faire dans le but de trouver un partenaire pour un transfert de technologie.
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| Open innovation | Le terme Open innovation a été promu par Henry Chesbrough, un professeur et directeur du centre pour l’Open innovation à Berkeley. L'idée centrale derrière ce concept est que dans un monde où la connaissance est plus répartie, les entreprises ne peuvent se permettre de compter uniquement sur leur propre recherche, mais devraient à la place acheter des droits sur les procédés ou les inventions (c'est-à-dire des brevets) des autres entreprises. De plus, les inventions internes qui ne sont pas utilisées à l'intérieur d'une entreprise devraient être sorties de la société (c’est-à-dire par l'intermédiaire de brevets, entreprise commune, spin-off). Par opposition, l'innovation fermée désigne des procédés qui limitent l'utilisation de connaissance interne au sein d'une entreprise et utilise peu ou pas du tout de connaissance externe. Certaines entreprises favorisent l'innovation ouverte, citons par exemple les cas connus que sont Procter & Gamble et IBM.
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| Outside the box | L’expression anglaise Thinking outside the box désigne le fait de penser un problème dans une perspective nouvelle, c’est-à-dire en dehors de son cadre usuel, afin de trouver des solutions foncièrement innovatrices et ainsi sortir des sentiers battus.
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| Outsourcing | L'externalisation, aussi appelée outsourcing, désigne le transfert vers un partenaire externe de la totalité ou d’une partie d'une fonction d'une entreprise. Elle consiste très souvent en la sous-traitance des activités non essentielles et non stratégiques (celles qui ne sont pas productrices de revenus) d'une entreprise. Il s'agit d'un outil de gestion stratégique qui se traduit par la restructuration d’une entreprise autour de sa sphère principale d’activités.
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| Pôle de compétitivité | Un pôle de compétitivité réunit, au sein d’un même territoire, entreprises, centres de formation et unités de recherche, engagés dans des projets communs au caractère innovant, et disposant de la taille nécessaire à une visibilité internationale. Ce partenariat s’organise autour d’un marché et d’un domaine technologique et scientifique qui lui est attaché et doit rechercher la masse critique pour atteindre une compétitivité mais aussi une visibilité internationale. Ces trois ingrédients principaux (entreprises, formation, recherche et innovation), unis par les trois priorités que sont le partenariat, les projets communs concrets et la visibilité internationale, constituent les éléments clés des pôles de compétitivité. La masse critique atteinte par cette concentration doit lui permettre de développer un cercle vertueux de croissance.
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| Prospective | La prospective est l'étude des avenirs possibles (selon le concept créé par Gaston Berger). Le terme s'emploie généralement lorsqu'il s'appuie sur des recherches scientifiques variées, et qu'il sert de base à la réflexion politique (au sens premier). On peut analyser le mot sous forme de mot-valise pour exprimer son étymologie. Il réunit la prospection qui est l'exploration de domaines nouveaux, et la perspective qui induit les notions de point de vue et de futur.
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| Propriété intellectuelle (PI) | De façon très large, ensemble des droits qui découlent de l'activité intellectuelle dans les domaines industriel, scientifique, littéraire et artistique.
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Protection de la propriété intellectuelle | Protection permettant au titulaire des droits de propriété intellectuelle de les faire respecter en faisant appel au système judiciaire.
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| Recherche et développement | Fonction d'une entreprise qui procède à des recherches fondamentales et appliquées ainsi qu'au développement expérimental de produits et de procédés de production. [voir aussi : crédits d’impôt à la R-D].
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Social bookmarking (partage des signets) | Marque-page social ou navigation sociale est une façon pour les internautes de stocker, classer, chercher et partager leurs liens favoris. Dans un système ou réseau de social bookmarking , les utilisateurs enregistrent des listes de ressources internet qu’ils trouvent utiles. Ces listes sont accessibles aux utilisateurs du réseau ou d’un site web. D’autres utilisateurs ayant les mêmes centres d’intérêt peuvent consulter les liens par sujet, catégorie, étiquette ou même de façon aléatoire.
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Social network (réseau social) | Le réseau social est un ensemble d’entités sociales tel que des individus ou des organisations sociales reliés entre eux par des liens créés lors des interactions sociales.
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| Stratégie «Océan bleu» | La stratégie «Océan bleu» est le titre d’un volume de Kim Chan et Renée Mauborgne qui postulent que la création de nouveaux espaces stratégiques devrait être le point de départ de toute évolution stratégique. L'océan peut être limpide et bleu et offrir de multiples possibilités, ou au contraire être rouge du sang d'une lutte implacable pour la survie. Cette image traduit la réalité d’un monde économique marqué au fer rouge de la concurrence. La stratégie «Océan bleu» met au défi l'entreprise de sortir de la stratégie océan rouge de la concurrence, par la création d'espaces stratégiques vierges, à l’abri de la concurrence. Une stratégie «Océan Bleu» peut aider à réécrire les standards de l'industrie et à créer de nouveaux espaces de marché capables d'apporter une réelle croissance. Apple, The Body Shop, le Cirque du Soleil, eBay et Swatch ont connu une réussite éclatante parce qu’elles ont su à partir de leur espace de marché connu, ouvrir et conquérir des espaces stratégiques encore vierges et créer une demande entièrement nouvelle.
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| Stratégie régionale d'innovation | Dans une économie de plus en plus fondée sur le savoir, l’innovation devient une clé essentielle de la prospérité et de la création d’emplois. Afin de mieux canaliser leurs efforts de reconversion industrielle, plusieurs régions dans le monde se dotent aujourd’hui de stratégies régionales pour stimuler l’innovation. La plupart de ces stratégies ont pour point commun de vouloir faire émerger des activités nouvelles par une meilleure collaboration et concertation des acteurs du système régional d’innovation.
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| Système régional d'innovation (SRI) | L’innovation est d’abord et avant tout l’affaire des entreprises qui commercialisent de nouveaux produits, procédés ou services. Mais celles-ci n’innovent pas seules. Elles interagissent avec d’autres entreprises, des universités, des centres de recherche gouvernementaux, des financiers, etc. C’est l’ensemble de ces acteurs et de leurs interactions qui constituent le « système régional d’innovation ». Ce système comporte trois niveaux : • Celui de l’entreprise innovante, avec les ressources propres qu’elle mobilise dans l’innovation : personnel scientifique et technique, ressources financières, fonctions de gestion, marketing, R-D, design, etc. • Celui de l’environnement immédiat de l’entreprise, de ses réseaux : les autres entreprises avec lesquelles elle collabore et d’autres organismes partenaires ou de soutien, privés et publics, comme les centres de recherche universitaires, les centres et laboratoires gouvernementaux, les sociétés de financement, etc. • Enfin, le niveau de l’environnement global, celui des conditions générales qui favorisent l’innovation dans les entreprises, de façon souvent essentielle mais plus indirecte : la base de recherche scientifique, le système de formation des ressources humaines, le régime législatif, réglementaire et fiscal, la culture de l’innovation.
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| Technologie | Ensemble des connaissances et des pratiques concernant une technologie industrielle. La technologie est l’élaboration et le perfectionnement des méthodes permettant l’utilisation efficace des techniques diverses prises isolément, en groupe ou dans leur ensemble - qu’il s’agisse de techniques ou mécaniques, physiques ou intellectuelles - en vue d’assurer le fonctionnement des mécanismes de la production, de la consommation, de l’information, de la communication, des loisirs, de la construction et de la destruction, ainsi que des activités de la recherche artistique et scientifique.
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| Technologie de rupture | Une technologie de rupture est une innovation technologique qui porte sur un produit ou un service et qui finit par remplacer une technologie dominante sur un marché. Une technologie de rupture survient et domine un marché déjà existant soit en remplissant une fonction que la technologie traditionnelle ne pouvait pas remplir pour une application particulière (comme ce fut le cas des petites disquettes initialement plus chères et de capacité réduite développées pour les ordinateurs portables) ou bien en augmentant progressivement les parts de marchés au fur et à mesure que les performances augmentent, jusqu’à remplacer ceux qui étaient établis sur le marché (comme ce fut le cas avec la photographie numérique).
Par opposition aux technologies de rupture, des technologies de continuité procèdent par améliorations graduelles successives des performances de la technologie que les tenants du marché réalisent pour leurs produits.
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| Think tank | Un think tank est une institution privée regroupant des experts disposant d'une capacité d'analyse et de réflexion interne utilisée afin de formuler des propositions de politiques publiques. En France, certains parlent de cercle de réflexion tandis que d'autres préfèrent le terme d'« Institut indépendant de recherche sur les politiques ». Les think tank défendent des idées variées comme les libertés économiques (néolibéralisme), la justice sociale, la liberté, la santé, l'éducation, l'éthique, la religion, etc. Certains peuvent se spécialiser dans un domaine comme l’innovation technologique, le développement durable, etc. tandis que d'autres sont plus généralistes.
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| Transfert technologique | Processus d’accompagnement, de soutien et de conseils qui permet de transmettre un savoir-faire, une solution ou des équipements technologiques d’un pôle d’expertise à une entreprise ou à un acteur technologique.
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| Valeur ajoutée | Toute activité qui transforme un produit ou un service sur les plans de la conformité, de la forme ou de la fonction pour répondre aux besoins de la clientèle et pour lesquelles le consommateur est disposé à payer le prix.
Au contraire, une activité à non-valeur ajoutée utilise temps, ressources ou espace sans ajouter de la valeur au produit. Ces activités n'ont aucun impact sur la fonction, la forme et l'utlisation du produit ou du service. Le kaizen vise à réduire ce type d'activité.
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| Valorisation de la recherche | La valorisation de la recherche est un terme général regroupant les activités de transfert de technologies, de savoir-faire ou de compétences des laboratoires de recherche et plus largement, l’ensemble des activités mettent en relation les laboratoires et la sphère économique et sociale. Elle peut se faire de différentes façons comme par la publication de résultat, par la formation ou l’enseignement et par la création d’entreprises.
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| Veille | Activité de surveillance permanente de l'environnement interne ou externe d'une organisation. L’objectif de la veille est de tirer le meilleur parti de ressources d'information publiquement accessibles afin d'améliorer la compétitivité d'une organisation.
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| Veille stratégique | La veille stratégique, qui inclut la veille technologique, regroupe les techniques de recherche documentaire et de traitement de l’information permettant la prise de décision stratégique pour une entreprise ou un pays. La veille permet une meilleure réactivité face à un changement (liée par exemple à la concurrence, à la technologie, aux brevets, à un cadre juridique, etc.) et une prise de décision basée sur des faits avérés. L’essor des technologies Internet a fortement fait évoluer la veille stratégique en permettant à des entreprises de collecter et de traiter avec plus de facilité un grand nombre d’informations.
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| Veille technologique | La veille technologique est une activité qui met en œuvre des techniques d’acquisition, de stockage et d’analyse d’informations, concernant un produit ou un procédé, sur l’état de l’art et l’évolution de son environnement scientifique, technique, industriel ou commercial, afin de collecter, organiser, puis analyser et diffuser les informations pertinentes qui vont permettre d’anticiper les évolutions, et qui vont faciliter l’innovation. La veille technologique peut s’alimenter de données provenant de tous types de sources, certaines méthodes de collecte ou certaines sources étant du domaine de compétence de spécialistes (publication de brevets). La veille technologique se distingue de l’espionnage industriel par deux de ses caractéristiques : elle récupère des informations ouvertes, accessibles à tous, et non pas à usage interne à une entreprise et elle ne s’intéresse pas uniquement aux informations issues d’une seule entreprise. La veille technologique est une activité préparatoire à un transfert de technologie. |